, Christiane Taubira | Député de Guyane
REFORME STATUTAIRE
VIDEO : Walwari en campagne officielle pour le scrutin du 24 janvier

Voir le module officiel de Walwari diffusé sur RFO Guyane. Intervenants : Louis Lafontaine, Xavier Clervaux, Joel Pied.

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Position de C.TAUBIRA et du parti Walwari sur la consultation du 24 janvier

« Le scrutin du 24 janvier concerne une simplification administrative ». Ces propos, Mme Marie-Luce Penchard, ministre de l’Outre mer, les a tenus sur Tropiques FM lundi 11 janvier 2010. Fermez le ban !

Nous vous l’avions dit, nous l’avons répété dans notre profession de foi pour le scrutin du 10 janvier : une réforme administrative, rien de plus.

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10 janvier Interview de Christiane TAUBIRA par le journal L'Alsace

"Un processus de changement"

Christiane Taubira, vous êtes députée de Guyane et présidente du parti guyanais Wal-wari. Pourquoi approuverez-vous lors du référendum la transformation de la Guyane en collectivité d’outre-mer ?

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8 janvier : Position de C. TAUBIRA sur la consultation, dans le journal LIBERATION

«s’il y a des espaces de décision que nous n’avons pas occupés, avec les défis qui s’annoncent, notamment concernant la jeunesse, les espaces actuels ne suffiront pas». «Avec l’article 73, argumente la Députée de Guyane, on est obligés d’avancer au rythme du calendrier législatif» de métropole.

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8 janvier : Position de C.TAUBIRA sur la consultation dans le journal l'Humanité

« La situation est trop grave pour rester dans le statu quo"

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6 janvier : Interview de Christiane TAUBIRA dans l'Express

"Nous avons besoin d'un élan et d'un électrochoc". Christiane Taubira

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Christiane TAUBIR rencontrera jeudi le conseil municipal de Saint Laurent du Maroni

A quelques jours de la consultation populaire la Députée de Guyane, se rend à Saint-Laurent du Maroni, pour un échange avec le Conseil municipal autour des enjeux de la réforme institutionnelle, comme elle l’avait fait pour les autres communes de Guyane.

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Christiane TAUBIRA poursuit ses rencontres avec les Conseils municipaux

Elle se rendra ce lundi 21 décembre à Saint-Georges, puis le mardi 22 décembre à Cayenne pour un échange avec le Conseil municipal autour des enjeux de la réforme institutionnelle.

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Christiane TAUBIRA et Jean-Etienne Antoinette interpellent le Président de la République

Le 28 novembre dernier, Madame Christiane TAUBIRA, Députée de Guyane et Monsieur Jean-Etienne Antoinette, Sénateur de Guyane, ont adressé au chef de l'Etat un courrier pour l'interroger sur les enjeux de la consultation populaire du 10 janvier prochain en Guyane.
N'ayant pas reçu de réponse à ce jour, la Députée de Guyane a relancé le Président de la République.

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3 décembre 2009 : conférence de Christiane Taubira : "La jeunesse guyanaise pose ses questions"

Au programme, décryptage des enjeux de la réforme institutionnelle et questions/réponses.

18h : Amphithéâtre du Campus St-Denis à Cayenne (UAG)

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PRIMAIRES GAUCHE
Entretien de C.TAUBIRA pour le Monde.fr

 "La gauche s'est toujours rassemblée, c'est une question de tempo"

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Christiane TAUBIRA soutient la candidature de Arnaud Montebourg

Christiane Taubira a annoncé lundi 13 décembre qu'elle apportait son soutien à la candidature d'Arnaud Montebourg aux primaires socialistes, qu'elle souhaite ouverte à toute la gauche.

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Actualités
8 janvier : Position de C. TAUBIRA sur la consultation, dans le journal LIBERATION

source : http://www.liberation.fr/politiques/0101612759-la-guyane-et-la-martinique-votent-dimanche-sur-leur-statut

 

Guyane et Martinique votaient sur leur statut

Décryptage pour mémoire

Le référendum porte sur un éventuel passage à l'article 74 de la Constitution qui transformerait ces deux DOM en collectivités d'outre-mer (COM) avec, à la clé, la possibilité d'une autonomie accrue.

Par LAURE EQUY

Photo prise à Fort-de-France des bulletins qui seront utilisés dimanche prochain lors du référendum sur l'évolution statutaire de leur territoire.

Photo prise à Fort-de-France des bulletins qui seront utilisés dimanche prochain lors du référendum sur l'évolution statutaire de leur territoire. (AFP/ PATRICE COPPEE)

Les bureaux de vote ont ouvert à 8 heures en Guyane (midi heure de Paris) et en Martinique (13 heures à Paris): les électeurs sont appelés à se prononcer sur l’évolution statutaire de ces deux départements d’outremer, avec la possibilité de gagner en autonomie.

Une consultation qui aura aussi valeur de test quant à la confiance des populations en leurs élus - majoritairement favorables à un changement statutaire - et pour la «relation rénovée avec la métropole» prônée par Nicolas Sarkozy. Explications.

Sur quoi la consultation porte-t-elle?

La question est technique: «Approuvez-vous la transformation de la Martinique (Guyane) en une collectivité d’outremer régie par l’article 74 de la Constitution, dotée d’une organisation particulière tenant compte de ses intérêts propres au sein de la République ?» Régis par l’article 73, donc soumis aux mêmes règles que la métropole, ces DOM auront l’opportunité de rejoindre les autres COM (collectivités d’outremer): Saint-Martin, Saint-Barthélémy, Polynésie, Wallis-et-Futuna, Saint-Pierre-et-Miquelon.

En réalité, trois scénarios institutionnels sont possibles. Si le «non» l’emporte dimanche - soit le maintien de l’article 73 -, les électeurs revoteront le 24 janvier, cette fois pour se prononcer sur la mise en place d’une collectivité unique qui fusionnerait les conseils généraux et régionaux, Martinique et Guyane étant, toutes deux, des régions monodépartementales. Un méthode de consultation en deux temps qui fait grincer certains tenants de l’article 74 qui y voient un encouragement déguisé au maintien du 73.

Que changerait la transformation en collectivité d’outremer?

Accédant à la demande des élus locaux qui, réunis en congrès en 2008 et 2009, avaient demandé cette consultation, Nicolas Sarkozy a prévenu: l’indépendance n’est, en aucun cas, à l’ordre du jour. En approuvant l’article 74, la Guyane et la Martinique se doteraient d’un statut particulier permettant des adaptations à «leurs intérêts propres» et, éventuellement, davantage d’autonomie. En fait, comme l’explique Ferdinand Melin-Soucramanien, professeur de droit public à Bordeaux IV et auteur de L’outre-mer français : un «modèle» pour la République? (2009, Ed.PUB), l’article 74 est à géométrie variable, avec «une sorte de 74 "light", assez proche du 73» et une autre variante laissant «une plus grande marge de manoeuvre aux élus, comme c’est le cas à Saint-Martin, Saint-Barthélémy et en Polynésie». Pour certaines compétences, ces collectivités peuvent alors «adopter des lois locales, soumises au contrôle d’un juge administratif».

Si le passage au 74 est voté, la nouvelle COM aura à négocier avec la métropole son degré d’autonomie. En somme, une répartition des compétences «à la carte, fixée par une loi organique» votée au Parlement, précise Olivier Gohin, professeur de droit constitutionnel à Paris II. «Les élus locaux n’ont, par exemple, pas l’intention de changer pour ce qui relève de la protection sociale», compétence de l’Etat, qui garde aussi ses compétences régaliennes (Défense, justice, etc). «Mais les élus pourraient demander de s’occuper du fiscal, de l’aménagement du territoire, de l’urbanisme ou de l’environnement», cite Olivier Gohin.

Tout dépend donc du contenu de cette loi organique: pour l'heure, «les électeurs ne savent pas précisément ce qui est au menu», note Ferdinand Melin-Soucramanien.

Quels sont les arguments de part et d’autre?

«Soixante-treizistes» contre «soixante-quatorzistes»: Les pro-73 font valoir leur «attachement au département», expose Olivier Gohin qui pointe «une sorte d’irrationnel ultramarin, l’idée que le département protège du largage de l’Etat». «Certains présentent le 74 comme la première marche vers l’indépendance, ce qui est faux: il y a des garde-fous, les collectivités ne sortent pas du giron de la République et le contrôle du représentant de l’Etat demeure», complète Ferdinand Melin-Soucramanien. A la «garantie d’une certaine sécurité et de l’assimilation» invoqué par les uns, les autres opposent une «meilleure maîtrise du destin des populations locales».

Favorable à l’article 74, la députée de Guyane, Christiane Taubira, estime que «s’il y a des espaces de décision que nous n’avons pas occupés, avec les défis qui s’annoncent, notamment concernant la jeunesse, les espaces actuels ne suffiront pas». «Avec l’article 73, argumente-t-elle, on est obligés d’avancer au rythme du calendrier législatif» de métropole.

La ministre de l’Outremer, Marie-Luce Penchard, refuse, elle, de prendre posision. Dans une interview parue jeudi dans les éditions locales de l’Express, elle appelle les deux DOM à faire un «choix franc et clair»: «L’outremer a besoin de réponses et de stabilité.»

Pourquoi la Réunion et la Guadeloupe ne votent-elles pas?

La Réunion a écarté la perspective d’un renforcement de son autonomie «normative» et ses élus ont même obtenu qu’une disposition spécifique soit, pour cela, introduite dans la Constitution.

Après la crise sociale de 2009, les élus guadeloupéens ont, eux, préféré repousser toute «modification institutionnelle ou statutaire» pendant 18 mois, le temps d’élaborer un «projet de société», «incompatible», selon eux, avec un tel scrutin. Lors d’un précédent référendum, en décembre 2003, la Guadeloupe avait largement rejeté (72,98%) la proposition d’une collectivité unique se substituant au département et à la région. Le résultat avait été plus serré en Martinique (50,5% contre).

Selon un sondage de l’institut Qualistat Etudes et Conseil publié jeudi, les Martiniquais pourraient se prononcer dimanche à 59% contre le passage à l’article 74, 41% y étant favorables (1).

(1) Enquête réalisée par téléphone, du 26 au 30 décembre, auprès d’un échantillon de 400 Martiniquais représentatif de l’ensemble de la population âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

AGENDA
05 novembre 2011 à 19h30 : Christiane TAUBIRA est l'invitée du JT de Guyane 1ère

Christiane TAUBIRA sera sur le plateau de Guyane 1ère pour le JT de 19h30 suite à sa rencontre, pour une séance de travail, avec la délégation de la commission régionale du Parlement européen.

09 octobre 2011 à 23h00 : Christiane est l'invitée de France 3 pour les primaires socialistes

Christiane TAUBIRA est l'invitée de France 3 en tant que représentante d'Arnaud MONTEBOURG pour l'émission spéciale consacrée aux primaires socialistes

09 octobre 2011 à 22h00 : Christiane est l'invitée d'I-Télé pour les primaires socialistes

Christiane Taubira sera sur le plateau d'I-Télé en direct pour l'émission spéciale consacrée aux primaires socialistes

09 octobre 2011 à 21h15 : Christiane TAUBIRA est l'invitée de France Info

Christiane TAUBIRA est l'invitée de France Info pour les primaires socialistes.

04 octobre 2011 à 20h00 : Christiane TAUBIRA est l'invitée de l'émission "des clics et des claques" sur Europe1

Christiane TAUBIRA participera à l'émission des "clics et des claques" sur Europe 1 sur le thème de l'actualité du jour.

28 septembre 2011 à 12h00 : Christiane Taubira est l'invitée de la radio RMC dans l'émission les Grandes Gueules

Christiane TAUBIRA participera à l'émission les Grandes Gueules sur la radio RMC sur le thème de l'actualité politique.

22 septembre 2011 à 12h00 : Christiane Taubira est l'invitée de Jean-Jacques Seymour

Interview de Christiane Taubira à Tropiques FM sur l'actualité politique de la Guyane de 12h00 à 12h30 en direct.

14 juillet 2011 à 14h00 : Concert de l'égalité organisé par SOS Racisme

Christiane TAUBIRA participera au débat à 14h15 sur "la mémoire et l'identité" qui se tiendra au village associatif sur le champ de mars.

27 juin 2011 à 19h30 : MEETING DE LA DEMONDIALISATION avec Arnaud Montebourg

Christiane TAUBIRA participera au meeting organisé par Arnaud MONTEBOURG, candidat à la primaire du Pari socialiste

19h30 au Théâtre Déjazet 41 bd du temple 75003 Paris

10 juin 2011 à 11h00 : Vendredi 10 juin : Conférence de Doudou Diène en Guyane

Entrée libre et gratuite

Lieu : Amphithéâtre de l'IUFM

Thème : « Les défis de l’esclavage »


Christiane Taubira invitée de l'Amphi de France Info

Collectivité unique : réponse du gouvernement à Mme Taubira

Collectivité unique : Mme Taubira interroge le gouvernement